sisters humanity

Notre histoire

Sisters humanity

Le début

Sisters Humanity a vu le jour en Septembre 2020, après un confinement difficile dans le monde entier qui nous a tous plus ou moins touchés, j’ai commencé à arpenter les rues du centre-ville d’Orléans avec une amie. Nous avons pu distribuer des paniers repas tous les jours, munie d’un simple cabas à roulettes, puis je me suis fixée trois jours par semaine pour distribuer des repas chauds, des kits hygiène, des vêtements et des chaussures.

Sisters humanity

Ensuite..

J’ai commencé à recruter des bénévoles quelques mois après puisque les dons ne cessaient d’augmenter, afin que nous puissions être véhiculées pour faire des maraudes. Cet hiver, nous avons pu distribuer, des tentes, des couvertures chaudes et des sacs de couchage. Nous avons également effectué des partenariats avec des restaurants, des écoles lors des fêtes de fin d’année et des commerces pour organiser des collectes alimentaires. A Noël, des écoles orléanaises nous ont préparé des « boîtes de Noël » qui contenaient des accessoires chauds pour femme ou pour homme, une gourmandise et un loisir pour combattre le froid et la solitude de cet hiver.

Gallery Image

L'élément déclencheur de Sisters Humanity

L’élément déclencheur qui m’a poussé à créer l’association réside dans la maladie dont je suis atteinte, nous avons tous un modèle qui nous anime au quotidien et le mien a été Ali Banat. Qui est-il ? Pour ceux qui ne le connaissent pas, il s’agit d’un homme d’affaires australien qui était très riche et qui a été touché par un cancer de stade 4.

On lui annonce qu’il n’a plus que 7 mois à vivre, il a donc décidé de se consacrer aux besoins des nécessiteux, il a tout cédé pour ne posséder aucun bien matériel à sa mort, et il est décédé 3 ans après, Paix à son âme.

Il a dit de son cancer qu’il s’agit « d’un cadeau » ; « d’une chance de changer offerte par Dieu » et il a dit « Mon plus grand regret est qu’il a fallu qu’un homme en blouse blanche me dise que je vais mourir du cancer, alors que Dieu me l’a dit tout au long de ma vie et que je ne l’ai pas cru ».

Camille

Présidente de sisters humanity

Qui est à l'initiative de cela ?

Qui est Camille, présidente de Sisters Humanity ?

Je suis Camille, j’ai fondé cette association après avoir été éprouvé par la maladie pendant de longs mois et aujourd’hui, je le suis toujours. J’ai décidé que ma place était auprès des personnes en grande précarité afin de laisser derrière moi uniquement des bonnes actions. J’ai énormément de projets pour l’association qui ne cessent de grandir au fil des mois, j’ai pu trouver, dans ce projet, une vraie source de motivation dans ma vie afin de tendre vers la meilleure partie de moi-même et j’enjoins chacune de mes bénévoles à en faire autant. Je remercie chaque personne qui a pu participer de près ou de loin à l’organisation de Sisters Humanity et je demande à Dieu de vous récompenser pour chaque euro dépensé, chaque heure consommée, chaque œuvre réalisée.

Quel est le but de l'association ?

 L’association a pour but de venir en aide aux plus démunis, sans critères particuliers, ni religieux, ni liés à l’origine, nous ne voulons faire aucune distinction, chaque personne est concernée par notre association. Mon objectif est de créer une famille qui n’est ni celle qui nous unit à travers les liens du sang, ni par la spiritualité mais plutôt par rapport à des valeurs humaines telles que la solidarité, l’entraide, le respect et le dévouement. Très vite, j’ai pu être témoin d’un engouement autour de cette association, elle a pris de l’ampleur et m’a permis de tenir mes engagements. Chaque bénévole qui est recruté représente Sisters Humanity, il est donc important pour moi qu’il soit en accord avec nos principes, certains ont déjà de nombreuses années d’expérience dans l’aide humanitaire. Je ne souhaite pas obtenir de la notoriété ou de la reconnaissance mais je souhaite plutôt développer un réseau soudé autour de l’association afin de pouvoir subvenir aux besoins que l’on a tout au long de l’année.